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Comme vous m'avez manqué ! (Claude Davin)




Comme vous m’avez manqué !...

 

Dès l ‘entrée dans la salle mes yeux vous ont cherché,
Vous qui depuis tant d'années m'avez accompagné,
Je me réjouissais déjà de tous vous retrouver,
Pourtant vous étiez là, certains de vous présents,
Dans mon cœur, dans mon âme, arrivaient les absents.

Réchauffé par les yeux, les paroles des amis,
J'ai pu tout doucement m'approcher de ma vie.
Je vous imaginais, un à un, chacun pris,
Par sa vie engagée,
Des soucis, reposé,
Prendre le temps de vivre,
De souffler, respirer.

Je me suis donc assis
Déposant mes soucis,
Aux pieds de l'Être en croix
Qui me tendait les bras.
Ça n'est vraiment qu'à toi
Lui disais-je tout bas
Que je peux tout remettre, et donner mes fardeaux,
Mes peurs mes questions, mes chagrins et mes maux.
Tu me dis que c'est là, la cause de ton tombeau.

Ainsi, comme chaque Dimanche, le matin me levant
Je retrouve mon Dieu, j'emmène mes enfants
A l'assemblée, au Culte, et chemin faisant
J'ai hâte de retrouver Celui qui m'édifie
Me façonne et me parle autant que je souris
A ses mots, sa parole, son verbe qui m'instruit.

C'est dans ce moment là que je vous cherche donc
Vous, mes êtres chers
Et quand vous n'êtes pas là
Pour partager mes pas
Mon cœur soudain s'affole
Et j'ouvre tout grand mes bras
J'appelle Dieu et les hommes
Je dis où êtes-vous donc ?
Ne savez vous donc pas
Qu'à quelques pas de là
Quelqu'un vous y attend
Vous, peut-être vos enfants
Pour partager, prier et retrouver l'instant
Le seul, l'unique, le véritable temps
Dans la communauté et dans la vérité
Où seul je me retrouve, Oh Seigneur aies pitié
Nu seul devant toi et par toi élevé.

Pourquoi Dimanche matin m'avez-vous tant manqué ?
Est-ce donc si soudain ou est-ce à chaque fois ?
Qu'importe le moment ou raisons invoquées
Je voulais simplement vous dire cette fois
Que ce moment précieux tant il est pour moi
Est l'objet de mille grâces et de tellement de joie
Que je voudrais pouvoir avec vous partager.
Votre absence me laisse un peu orphelin
Et dans les jours qui viennent, j'attends à pleines mains
De recevoir de vous des mots et des nouvelles
Qui me feront attendre, bientôt, Dimanche matin.

Et si vous n'êtes pas là, si vous êtes bien loin
Sachez que rassemblés, quelques uns en son nom
Sont venus honorer prier et glorifier
Celui qui, un à un, sait dire notre nom.
Ainsi main dans la main en douce communion
Unis dans la pensée et bénis par Ses mains
Nous pouvons nous poser et nos regards baissés
Nous laisser emporter, élever, et aimer.

 

Claude Davin

(Source : TopChrétien)

 




11/01/2013
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